Il est temps de réévaluer les stratégies pour améliorer la santé dans les pays en développement

Une fille née aujourd’hui au Malawi est 35 fois plus susceptible de mourir avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans qu’une fille née au Royaume-Uni. Si elle atteint son cinquième anniversaire, elle peut espérer une vie dans laquelle elle risque 37 fois plus de contracter la tuberculose que son homologue britannique et risque 180 fois plus de mourir pendant la grossesse ou l’accouchement.1 Les filles malawites peuvent s’attendre à une vie Ces différences sont typiques des écarts de santé entre les pays riches et les pays pauvres. Les facteurs contributifs sont nombreux et complexes et incluent la pauvreté, les faibles niveaux d’éducation (en particulier pour les femmes), les risques environnementaux, l’accès limité aux services de santé, les faibles volumes, l’imprévisibilité et la volatilité des flux d’aide électrocardiographie. En reconnaissance, après une décennie de discussions, 189 pays se sont engagés à accélérer le développement dans les pays pauvres en soutenant un ensemble interdépendant d’objectifs de développement, énoncés dans la Déclaration du Millénaire de septembre 2000.2 | | | En bref