Les patients doivent être des partenaires dépendants du patient

Editor — J’ai travaillé comme médecin généraliste en Inde pendant quelques années et j’ai rencontré plusieurs types de patients. La plupart sont plus désireux de connaître leur problème sous-jacent, que ce soit sérieux ou petit, curable ou potentiellement mortel, que de la biologie moléculaire ou de la pathologie. Lorsque la sensibilisation à la santé est élevée et que les patients ont facilement accès aux informations sur leur maladie et, plus important encore, peuvent comprendre la maladie et ses implications, il peut être judicieux de les inclure en tant que partenaires.1 Cela peut améliorer les résultats, réduire les coûts et rendre les patients heureux. Mais qu’en est-il des personnes qui ne connaissent pas leurs problèmes de santé et qui ne comprennent pas l’importance de maintenir une bonne santé et une bonne hygiène? J’ai rencontré de nombreux patients dont les croyances sont si fortes et si profondes qu’elles sont pratiquement impossibles à dissiper et ont pour effet de mettre en péril la santé. Plus un médecin essaie de faire comprendre à ces patients, plus vite ils consultent un autre médecin. Ils refusent de suivre, et encore moins de participer, ce qui est dit.Comment pouvons-nous inclure cet ensemble de patients comme partenaires dans la prise de décision? Comment équilibrer la bienfaisance avec les croyances? Je suis d’accord que les patients doivent être informés sur les risques et les avantages et devraient être donnés les options et les résultats du traitement. La question de savoir s’ils devraient être inclus en tant que partenaires devrait être décidée individuellement. De nombreux facteurs tels que leur degré de compréhension et leur capacité de jugement doivent être pris en compte. En tant que médecins consciencieux, nous devons nous efforcer de faire ce qu’il y a de mieux pour nos patients et ne pas généraliser. Nos patients sont aussi variés et aussi différents que le nombre de maladies, et les décisions doivent être adaptées en conséquence.