SRAS: comprendre le coronavirus

Rédacteur — Nous rapportons une expérience similaire au National University Hospital de Singapour, à celle de Rainer et al dans les Nouveaux Territoires de Hong Kong. syndrome respiratoire (SRAS) en utilisant les critères de l’Organisation mondiale de la santé et transféré les cas suspects et probables à l’hôpital Tan Tock Seng, l’hôpital désigné du SRAS du pays, pour une gestion plus poussée. Les patients présentant une fièvre indifférenciée ou des symptômes respiratoires qui ne répondaient pas aux critères de l’OMS (et qui ne seraient pas acceptés à l’hôpital Tan Tock Seng en raison des ressources limitées) étaient surveillés dans des chambres isolées avec une numération globulaire, une radiographie thoracique et une surveillance de la température toutes les quatre heures. sans antipyrétiques jusqu’à ce qu’un diagnostic alternatif soit établi. Du 17 mars au 16 mai 2003, nous avons isolé 909 patients et transféré 47 patients directement à l’hôpital Tan Tock Seng pour évaluation (tableau). Treize des 18 patients atteints du SRAS traités dans notre hôpital ne répondaient pas initialement aux critères de l’OMS. Les critères de l’OMS appliqués lors de la présentation avaient une sensibilité de 27,8% (intervalle de confiance 95% de 9,7% à 53,5%) et une spécificité de 95,5% (94,0% à 96,8%). Nous avons trouvé une valeur prédictive positive beaucoup plus faible (10,6%) que Rainer et coll., Comme prévu étant donné la prévalence plus faible dans un hôpital général plutôt que dans un centre spécialisé de dépistage du SRAS. Nos données confirment que même pendant une épidémie, de nombreux patients peuvent avoir des présentations atypiques2 et nécessitent une période d’observation attentive sous isolement jusqu’à ce que l’évolution clinique soit manifeste ou que les critères de l’OMS soient remplis. Ils soulignent également le besoin urgent d’un test de diagnostic rapide qui peut être appliqué au début de l’infection, surtout si le SRAS réapparaît l’hiver prochain.Tableau 1Exactitude des critères de l’OMS pour le SRAS dans un hôpital d’enseignement général. Les valeurs sont le nombre de patients.NotesKee-Seng Chia, professeur agrégé de médecine communautaire, Université nationale de Singapour, et Yean-Teng Lim, président du conseil médical, Hôpital universitaire national, sont également auteurs de cette lettre.Compétents intérêts: Aucun déclaré. La pauvreté d’Edimbourg 1840